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Chapitre 6: Perception (réponses) May 30, 2009

Posted by solangek in Psychologie 1501, réponses du "Study Guide".
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Voici les réponses aux questions basés directement sur le contenu du manuel de l’élève du cours [PSY 1501] à l’Université d’Ottawa (mai-juin 2009). Vous trouverez les questions ici. N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez des corrections, des sugestions, etc. Je vous remercie de votre participation!

Objectifs: Attention sélective et Illusions perceptives

1. Qu’est le concept de l’attention sélective? Donne un exemple.

C’est une théorie dont l’idée centrale est l’habilté des êtres vivants de séparer un objet de l’arrière-plan. Tu mets ton attention sélectivement sur un seul sujet en le séparant de tout le reste des stimuli. Par exemple, le fameux “effet cocktail”: dans un restaurant, il y a beaucoup de bruits (plusieurs conversations à la fois, musique, bruits de cuisine, bruits dans la rue, etc.) mais on peut quand-même suivre une seule conversation, ou dresser les orreilles quand on entend notre prénom. Mais si on entend notre prénom, on ne suit plus la conversation! C’est un ou l’autre.

2. Explique comment les illusions nous aident à comprendre la perception.

Les illusions nous aident à comprendre comment nous organisons nos règles de perception. Les illusions mettent en évidence nos règles de perceptions quand on réussit à les tromper. Les illusions nous montrent comment nous transformons les sensations en perceptions significatives.

Remplis les tirets avec l’information manquante:

1. Le philosophe Platon a proposé que nous percevons les objets par le biais des sens, avec l’esprit.

2. Notre tendance à nous concentrer seulement sur une quantité limité de tout ce qui nous entour s’appelle l’attention sélective. Un exemple de ceci est l’effet cocktail – l’habileté de suivre une seule voix entre plusieurs.

3. Un exemple qui montre que les gens ne sont pas totalement conscients des évènements qui se déroulent autour d’eux est la cécité au changement : après une brève interruption visuelle, la plupart des gens concentrés sur quelque chose ne remarquent pas un changement dans leur environement.

4. La tendance de la vision à dominer les autres autres sens s’appelle la capture visuelle.

Objectifs: Organisation de la perception


1. Explique la contribution de la psychologie Gestalt à notre compréhension de la perception. N’oublie pas la relation firgure-fond et les principes de regroupement dans la perception des formes.

La psychologie Gestalt a contribué à notre compréhension de la perception en expliquant que lorsque nous faisons face à un ensemble (de sensations) sans signification nous les organisons pour créer un TOUT qui a une signification. Les gestaltistes nous ont enseigné qu’afin de percevoir un objet nous devons pouvoir le séparer de l’arrière-plan, et identifièrent plusieurs principes par lesquels les sensations sont organisés en perceptions significatifs: la proximité, la similarité, la continuité, la fermeture et la conexité / liaison.

2. Décris les recherches, avec la falaise virtuelle, dans le domaine de la perception de la profondeur.

La falaise virtuelle est une table recouverte d’une nappe et un petit précipice d’un côté. Le précipice est faux: il est recouvert d’une extension de la table en vitre. Gibson et Walk ont trouvé que les enfants agés de six mois et plus refusent de s’aventurer sur la vitre parce qu’ils sont capables de percevoir la profondeur. Même les bébés animaux nouveaux-nés qui viennent tout juste d’ouvrir leurs yeux réagissent de la même façon, ce qui suggère que la capacité de percevoir la profondeur est au moins partiellement innée.

3. Explique comment ils font les filmes en 3-D et décris les indices boniculaires et monoculaires de distance et profondeur.

Les films en 3-D créent l’impression de profondeur en simulant la disparité rétinienne. Chaque scène est photographiée avec deux caméras placées à une distance de quelques centimètres l’une de l’autre, et le publique est invité à visionner le film avec des lunettes spéciales qui limitent chaque oeil à voir seulement ce qu’une des caméras a photographié. Donc la perception de la profondeur vient lorque chaque oeil se concentre sur une image en 2-D  et le cerveau les intègre pour former une seule image en 3-D.

Les indices binoculaires de profondeur sont la convergence (indice neuromusculaire impliquant une rotation médiane plus miportante des globes oculaires vers l’intérieur lorsqu’un objet est plus proche) et la disparité rétinienne (plus un objet est proche des yeux, plus les images provenant de chaque oeil et que traitent le cerveau sont différents).

Les indices monoculaires sont la taille relative (si deux objets ont une taille semblable, celle qui paraît plus petite est plus loin), l’interposition (un objet plus près des yeux peut partiellement bloquer notre vue d’un objet derrière lui – et donc plus loin de nous), la netteté relative (plus un objet est loin, moins il est nette), le gradient de texture (plus la texture d’un objet donné devient fine et indisticte, plus cette partie, ou cet objet, est loin de nos yeux), l’hauteur relative (les objets plus heuts sont percus comme étant plus loin, le mouvement relatif (les objets plus loins paraissent nous dépasser plus lentement), la perception linéaire (des liges parallèles semblent converger avec la distance), la brillance relative (plus un objet est proche plus il est brillant, la lumière vient du dessus et l’ombrage donne un effet de profondeur).

4. Décris notre habileté à percevoir le mouvement.

Notre perception du mouvement est généralement très bonne, et est basée sur l’idé que les objets qui deviennent plus petits s’éloignent et les objet qui deviennent plus grands s’approchent. En général nous faisons des calculs instantanés pour déterminer le trajet et la vitesse des objets qu’un prof de physique avec un super-ordinateur ne pourrait pas résoudre aussi rapidement que notre cerveau. Par contre, ceci se prète à de nombreuses illusions optiques dans la vie courante parce que les gros objets ont l’air de bouger plus lentement que les petits objets. (train vs. voiture, etc.) Nous détectons aussi une série rapide d’images qui varient un peu comme étant en mouvement, et les lumières adjacentes clignotantes comme une lumière qui “bouge” d’un entroit à autre (phénomène phi).

5. Décris les constances perceptives et démontre leur rôle dans les illusions optiques.

Grâce à la constance perceptive, nous reconnaissons un objet comme étant le même objet, même lorsqu’il change de place ou d’angle. La constance de taille nous permet de reconnaître des objets même si, à cause de la distance, nous voyons un changement de taille. La constance de luminosité nous aide à percevoir que la luminosité des objets est constante, même si l’éclairage varie (un objet blanc est toujours blanc, même si à l’ombre il peut paraître gris).

Remplis les tirets avec l’information manquante:

1. D’après l’école Gestalt de psychologie, nous tendons à organiser un groupement de sensations en un gestalt, un tout. Cette tendance est illustré par une figure applée un cube de Necker.

2. Notre tendance à percevoir des formes complètes involucre l’anayse sensorielle: les processus de bas-en-haut ainsi que les processus de haut-en-bas, qui utilisent nos expériences et nos attentes pour interpréter nos sensations. La distinction entre sensation et perception en termes de ces deux manières de traiter l’information est floue.

3. a)Lorsque nous regardons une scène, nous voyons un objet central, une figure, comme distinct des stimuli à l’entour, le fond.

3. b) Identifie les grandes contributions de la psychologie  gestaltiste à notre compréhension de la perception: Les gestaltiste ont contribué à la psychologie l’idée de l’organisation perceptif – que les gens perçoivent des TOUTs plusque leur parties. Nous pouvons voir les parties, mais nous ne les percevons pas parce que le cerveau traite ces informations rapidement et automatiquement afin de donner un sens au chaos de stimuli dans notre environnement et pour pouvoir identifier les ensembles. Ils ont donc démontré que la perception est beaucoup plus qu’un simple processus sensoriel. Les relations figure-fond montre qu’un seul stimulus peut déclencher plus qu’une perceptios. Les psychologues gestaltistes nous ont montré que nous filtrons perpetuellement les stimulus entrants pour pouvoir donner un sens aux stimuli.

4. La proximité, la similarité, la liaison, la conexité, la continuité et la fermeture sont des exemples des règles gestaltistes de regroupement des stimuli.

5. Le principe par lequel nous organisons les stimuli en schémas lisses et continus s’appelle la continuité. Le principe par lequel nous remplissons des vides pour créer des objets complets s’appelle la fermeture. Le principe par lequel nous regroupons les objets qui sont proches les uns des autres s’appelle la proximité. Le principe par lequel nous regroupons les objets qui sont semblables ou identiques s’appelle la similarité. Le principe par lequel nous regroupons les objets reliés par des lignes ou des points s’appelle la connexité.

6. L’habilté de voir les choses en 3-D malgré leurs représentations en 2-D sur nos rétines s’appelle la perception de la profondeur.

7. a) Gibson et Walk ont développé la falaise virtuelle pour tester la perception de la profondeur chez les enfants. Dès l’âge de 3 mois, les enfants démontrent l’utilisation de principes gestaltistes de la perception.

7. b) La falaise virtuelle, développée par Gibson et Walk, démontre la perception de la profondeur chez les bébés animaux (et humains). Ils ont trouvé que dès qu’un animal peut se déplacer, il a les habiltés de perception nécessaires à sa survie. Dès l’âge de 3 mois, les  bébés utilisent des principes gestaltistes de la perception.

Questions 8-19 – Les indices de profondeur:

8. Les indices binoculaires de profondeur requèrent nos 2 yeux pour les distinguer.

9. Les indices monoculaires de profondeur requèrent 1 oeil pour les distinguer.

10. La disparité rétinienne est un indice de profondeur binoculaire; le cerveau compare les images reçu par chaque oeil et plus les images sont différentes, plus l’objet est près de nous, et vice-versa. Les films en 3-D simulent cet indice en captant chaque scène avec 2 caméras. La leçon fondamentale de ce chapitre que nos perceptions sont la construction de notre cerveau.

11. Plus nos yeux son convergent pour voir un objet, plus il est près. C’est l’indice de la convergence.

12. Un objet partiellement cachée par un autre est perçu comme étant plus loin que le premier: l’interposition.

13. La taille relative: Si nous croyons que deux objets sont de la même taille, celui qui paraît plus petit est perçu comme étant plus loin.

14. La netteté relative: les objets qui paraissent plus diffus sont perçus comme étant plus loin.

15. Le gradient de texture: lorsqu’un objet s’éloinge, sa texture paraît moins distincte.

16. Les objets plus bas dans notre champ de vision paraissent plus proches que les objets plus hauts: la hauteur relative.

17. Le mouvement relatif: les objets qui sont plus près et plus petits paraissent se déplacer plus rapidement que les objets plus grands ou plus loins.

18. La perspective linéaire: des lignes parallèles paraissent se converger dans la distance.

19. La brillance relative: la tendance de croire que les objets moins brillants sont plus loins.

20. Le cerveau interprète une série rapide d’images qui varient légèrement comme une image en mouvement. Ce phénomène s’appelle le mouvement stroboscopique.

21. Un illusion de mouvement résultant du clignotement successif de lumières adjacentes (deux ou plus) s’appelle le phénomène phi.

22. La constance perceptive est notre tendance à reconnaître un objet même quand il paraît changer de taille, forme ou brillance grâce à son degré de  proximité.

23. a) Plusieurs illusions, la lune, l’illusion de Muller-Lyer et l’illusion de Ponzo y compris, peuvent être expliqués par le jeu entre la taille perçue et la distance perçue. Lorsqu’on enlève les indices de distance, ces illusions disparaissent (ou diminuent).

23. b) Explication de l’illusion de la lune: la lune paraît beaucoup plus grande lorsqu’elle est à l’horizon que lorsqu’elle est par-dessus nos têtes parce que lorsqu’elle est proche de l’horizon, nous la comparons aux autres objets sur l’horizon et elle paraît plus grande et plus loin (comme l’illusion des deux monstres dans le tunnel).

24. Les gens qui n’ont pas l’habitude de vivre dans des environnements urbains avec des coins ne sont pas aussi sensibles à l’illusion Muller-Lyer.

25. Notre cerveau gage la brillance des objets en relation aux objets qui l’entourent. La quantité de lumière refletée comparé aux autres objets qui l’entourent s’appelle la brillance relative.

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