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Chapitre 8: L’apprentissage (réponses) May 28, 2009

Posted by solangek in Psychologie 1501, réponses du "Study Guide".
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“Il n’y a pas de sujet plus proche du coeur de la psychologie que l’apprentissage, qui est un changement relativement permanent dans le comportement d’un organisme provoqué par l’expérience.”

Voici les réponses aux questions du chapitre 8.

Il y a trois moyens d’apprendre: le conditionnement classique (par lequel nous apprenons à associer des événements), le conditionnement opérant (par lequel nous apprenons des comportements renforcés et nous apprenons à éviter des comportements punis) et l’apprentissage par  observation (par lequel nous apprenons en observant et imitant le comportement des autres).

D’autres concepts à retenir dans ce chapitre sont:

– la généralisation des principes d’apprentissage

– le rôle de la cognition dans le processus d’apprentissage

– les manières dont les prédispositions biologiques affectent l’apprentissage



Objectif: Introduction du chapitre

1. Quelle est l’importance des expériences dans l’apprentissage? Décris le rôle de l’association dans l’apprentissage.

L’expérience est la clef de l’apprentissage. Cette habileté des organismes à apprendre de l’expérience est la base de l’adaptation (la capacité de modifier le comportement pour mieux pouvoir survivre dans leur environnement). Comme les philosophes tels que Locke, Hume et Aristote l’avaient noté, notre cerveau fait des liens entre deux évènements qui se produisent ensemble. Ceci est la base de l’apprentissage par association, par laquelle deux stimuli (comme dans le conditionnement classique) ou une réponse et un renforcement positif ou négatif (comme dans le conditionnement opérant) se lient à cause de leur concurrence.


Remplis les tirets avec l’information qui manque:

1. Un changement relativement permanent dans le comportement, grâce à l’expérience,  s’appelle l’apprentissage.

2. Il y a plus de 200 ans, les philosophes (John Locke et David Hume, entre autres) argumentait qu’un facteur important dans l’apprentissage est notre tendance à associer les évènements qui se suivent. Même les animaux les plus “primitifs” comme l’aplysie peuvent apprendre des associations simples entre des stimuli. Ce type d’apprentissage s’appelle l’apprentissage par association.

3. Le type d’apprentissage par lequel un organisme apprend à associer deux stimuli est le conditionnement  classique.

4. La tendance de l’organisme à associer une réponse et ses conséquences forme la base du conditionnement opérant.

5. Les animaux “complexes” apprennent souvent des comportements simplement en observant le comportement d’autrui.


Objectifs: Le Conditionnement classique


1. Décris la nature du conditionnement classique et explique comment il démontre l’apprentissage associatif.

La nature du conditionnement classique est enseigner aux organismes à associer 2 stimuli qui apparaissent en même temps pour qu’ils puissent anticiper le second et donc se préparer à le recevoir aussitôt qu’ils recoivent le premier. L’organisme apprend à associer un stimulus neutre avec un stimulus inconditionnel (SI) qui produit déjà chez lui un réflex inconditionnel (RI). En lui enseignant à prévoir le SI lorsqu’il reçoit le stimulus neutre, le RI apparaîtra même lorsque l’organisme ne reçoit que le stimulus neutre. Quand un organisme réagit de cette façon conditionnée au stimulus neutre (maintenant devenu un Stimlulus Conditionnel – SC) son réflex inconditionnel devient un Réflex Conditionné RC.


2. Explique les processus d’acquisition, d’extinction, de récupération spontanée, de généralisation et de discrimination.

Le processus d’acquisition est la première étape du conditionnement classique, par laquelle l’animal apprend graduellement à associer le Stimulus Neutre avec le SI.

Le processus d’extinction est le processus su conditionnement classique par lequel l’organisme apprend à ne plus associer le SC avec le SI. Pendant l’extinction, le RC disparaît graduellement au fur et à museur que l’animal s’habitue au fait que ces stimuli ne se présentent plus ensemble.

La récupération spontanée (du RC) est un phénomène observé durant la phase de l’extinction du comportement conditionné, caractérisé par la réaparition du RC après une pause dans la présentation du SC sans SI.

La généralisation est la tendance de stimuli semblables au SC à déclencher le RC (une fois que le conditionnement classique a été fait).

La discrimination est la capacité, apprise par l’organisme conditionné, à distinguer entre le SI et un autre stimlus semblable, et donc qui ne déclenche pas de RC.


3. Explique l’importance des processus cognitives et des contraintes biologiques dans le conditionnement classique.

Pavlov, Watson et les premiers comportementalistes ont sous-estimé l’importance des processus cognitifs dans le conditionnement classique: l’efficacité du conditionnement dépend aussi de la prévisibilité du SI à suivre le SC. Ceci indique que les organismes ont, ou développent, une capacité cognitive à mesurer de degré possibilité qu’un stimulus neutre donné soit associé au SI.

Ensuite, les expériences de Garcia et Koelling ont démontré que chaque espèce a une certaine sensibilité innée à certains types de stimuli qui faciliteraient plus  survie dans la nature.


4. Démontre l’importance du travail de Pavlov dans le conditionnement classique et explique comment il a préparé le terrain pour le point de vue comportementaliste.

Ivan Pavlov a mis le phénomène du conditionnement classique en évidence dans ses expériences. Il a montré que n’importe quelle espèce est capable d’apprendre à s’adapter à son environnement, et en plus, que ceci peut être étudié scientifiquement. Il a aussi fourni la base du comportementalisme: que le comportement humain n’est pas beaucoup plus que des associations stimulus-réponse.


Remplis les tirets avec l’information qui manque:

1. Le conditionnement classique a été exploré par le physiologiste russe Ivan Pavlov. Au début du vingtième siècle, le psychologue John B. Watson a poussé les autres psychologues à oublier les références aux concepts mentaux en faveur de l’étude du comportement observable. Ce point de vu, nommé behaviorisme ou comportementalisme, a grandement influencé la psychologie américaine durant la première moitié de ce siècle.

2. Dans l’expérience classique de Pavlov,  une tonalité, le stimulus neutre, es reproduit juste avant que la nourriture, le stimulus inconditionnel, est placé dans la bouche de l’animal.

3. L’animal produira de la salive quand la nourriture est placée dans sa bouche. Cette salivation s’appelle la réponse inconditionnelle.

4. Éventuellement, les chiens dans l’expérience de Pavlov saliveraient en entendant la tonalité. Cette nouvelle salivation s’appelle la réponse conditionnée.

5. L’apprentissage initial d’une réponse conditionnée s’appelle acquisition. Pour plusieurs situations de conditionnement, de meilleur interval entre le stimulus neutre et le SI est une demi-seconde.

6. a) Lorsque le SI est présenté avant le stimulus neutres, le conditionnement n’apparaît pas .

6. b) Explique pourquoi les théoristes de l’apprentissage croient que les comportements appris par conditionnement classique sont en fait une adaptation biologique.

les théoristes de l’apprentissage croient que les comportements appris par conditionnement classique sont en fait une adaptation biologique parce qu’ils aidentent les organismes à se préparer aux évènements (bons ou mauvais) qui vont se présenter.

7. Les études de conditionnement sexuel des cailles faits par Michael Domjan démontrent que le conditionnement classique est un comportement très adaptatif  parce qu’il aide les animaux à survivre et à se reproduire. Les associations qui ne sont pas notées de manière consciente peuvent engendrer des attitudes.

8.  Si un SC est continuellement  présentée sans SI, il y a l’ extinction. C’est à dire que la RC diminue.

9. Cependant, après une pause, la RC réapparaît en réponse au SC, ce qui s’appelle la récupération spontanée.

10. Les organismes réagissent souvent aussi aux stimuli semblables au SC original. Ce phénomène s’appelle la généralisation. Les sujets peuvent cependant aussi êtres conditionnés à ne pas réagir à ces stimuli semblables, ce qui s’appelle la discrimination.

11. a) Les expériences par Rescorla et Wagner démontrent qu’un SC doit prévenir le SI de manière fiable pour qu’une association se développe, et, plus généralement, que le processus cognitif joue un rôle dans le conditionnement. C’est comme si l’animal apprend à s’attendre que le SI se produira.

11. b) Décris deux questions que nous ont menés récemment à reconsidérer le comportementalisme.

Les principes du conditionnement sont sont influencé sur le plan cognitif et limités sur le plan biologique.

12. L’importance des processus cognitifs dans le conditionnement humain est démontrée par l’échec du conditionnement classique comme thérapie pour l’alcoolisme.

13. Garcia a découvert que les rats associeraient la maladie avec le goût mais pas avec d’autres stimuli. Garcia a trouvé que le conditionnement goût-aversion se produirait lorsque le délai entre le SC et le SI était plus qu’une heure.

14. a) Les résultats tels que ceux-ci démontrent que les principes de l’apprentissage sont contraints par les prédispositions biologiques de chaque espèce animal et qu’ils aident à chaque espèce à s’adapter à son environnement.

14. b) Explique pourquoi l’étude du conditionnement classique est important.

L’étude du conditionnement classique est important parce qu’il a emmené des découvertes importantes et pratiques au niveau général de l’éducation et l’apprentissage de toutes les espèces, y compris les humains. Il a aussi démontré comment la psychologie pouvait êter étudiée de façon scientifique, et ce qui est le plus important: le conditionnement classique peut aider à beacoup de gens à retrouver le bien-être et la santé.

15. a) La recherche démontre que le système immunitaire peut être modelé par le conditionnement classique.

15. b) Décris l’expérience de Watson et Rayner.

Le conditionnement du “Petit Albert”: L’association d’un rat avec un son violent a déclenché chez Albert une peur conditionné (la RC) des rats (SC) et aussi des animaux et des objets à fourrure (généralisation).

Objectifs: Le Conditionnement opérant

1. Décris le processus du conditionnement opérant, le modelage y compris.

Durant le processus opérant, un animal apprend qu’un certain comportement peut altérer son environement. Ceci se fait grâce aux renforcements: des stimulus qui augmentent le comportement désiré par le modeleur. D’après le livre: un type d’apprentissage dans lequel le comportement s’accroît s’il est suivi par un renforcement ou s’atténue s’il est suivi par une punition. Le modelage est un procédé du conditionnement opérant au cours duquel les renforcements guident le comportement vers une approximation de plus en plus proche du but désiré (dans un cas où on ne peut pas expliquer au sujet ce que l’on veut qu’il fasse).

2. Identifie les différents types de renforcements, et décris les quatre programmes de renforcement partiel.

Il y a des renforcements primaires, qui sont innés et qui satisfont un besoin physiologique (comme la nourriture pour un être affamé). Il y a des renforcements conditionnels (aussi appelés secondaires), qui sont appris. Ils aquierent leur pouvoir de renforceurs grâce à une association avec un renforcement primaire (comme l’argent, qui peut acheter de la nourriture). Il y a des renforcements immédiats, qui fonctionnent à court terme, et des renforcements différés, qui fonctionnent à long terme. Il y a des renforcements positifs, par lesquesl on ajoute un stimulus. Il y a des renforcements négatifs, par lesquels on enlève un stimulus. Par exemple, un bébé peut arrêter de pleurer lorsqu’on lui donne son toutou (renforcement négatif pour le parent et positif pour le bébé).

Dans le programme de renforcement continu, le comportement désiré est renforcé chaque fois qu’il se produit. Dans ce cas, l’apprentissage se produit rapidement, et l’extinction se produit aussi rapidement. Dans les programmes de renforcement partiel, l’apprentissage se fait plus lentement, mais de façon plus persistante – l’extinction prend beaucoup plus longtemps à se produire que dans un programme de renforcement continu.

Dans un programme à proportion fixe (comme des gens payés à la tâche), on ne récompense la réponse voulue qu’après un nombre fixe de réponses correctes. Dans un programme à proportion variable (comme les pêcheurs), on récompense la réponse voulue après des quantités imprévues de réponses correctes. Dans le programme à intervalles fixes (comme les gens payés par heure), on ne récomprense la bonne réponse qu’après l’écoulement d’un temps donné. Dans le programme à intervalle variable (comme lorsqu’on vérifie notre courriel), on récompense la réponse cherché à des intervalles de temps imprévisisbles.

3. Quels sont les effets de la punition sur le comportement?

La punition est un événement qui attenue le comportement qu’il suit – l’opposé d’un renforcement. La punition peut diminuer un comportement indésirable, mail elle peut susciter des réponses non souhaitables telles que la colè, la crainte ou la résistance. Le problème c’est que la punition, même si elle montre clairement ce que l’on ne veut pas que l’organisme fasse, elle ne lui explique pas plus ce que l’on veut qu’elle fasse. Les animaux qui reçoivent des punitions dans des programmes à intervalle variable peuvent se sentir frustrés, déprimés et désespérés. Elle peut, dans des cas de punition physique, enseigner aux enfants qu’elle est une façon efficace de régler les problèmes. Finalement, la punition


4. Mets en évidence l’importance des processus cognitifs et biologiques dans le conditionnement opérant.

L’apprentissage latent est un apprentissage qui ne se manifeste que lorsqu’une incitation permet de le mettre en évidence. C’est un apprentissage qui se développe sans renforcements. La surgratification est un effet induit par une promesse d’une récompense pour quelque chose que l’organisme aime déjà faire. La personne peut ensuite considérer la récompense plutôt que l’intérêt intrinsèque (le désir de réaliser un comportement pour son propre compte et pour être efficace), comme motivation pour accomplir la tâche en question. L’apprentissage et et la surgratification démontrent que les processus cognitifs sont très importants dans l’apprentissage. L’apprentissage est bien plus que simplement associer un un comportement avec un renforcement. Les renforcements extrinsèques peuvent effectivement saper la motivation intrinsèque.

Les prédispositions biologiques restreignent la capacité d’un espèce donné à exécuter certains comportements qui ne sont pas associés à un renforcement donné. Par exemple, un pigeon peut facilement apprendre à picoter pour obtenir de la nourriture, mais pas à battre ses ailes pour avoir de la nourriture.


5. Décris quelques applications de conditionnement opérant.

Les principes du conditionnement opérant ont été utilisés pour amméliorer l’enseignement scolaire, pour dresser des animaux de travail, pour des programmes d’informatique intéractifs, pour amméliorer les capacités sportives et augmenter la productivité dans les entreprises. Ces principes aident aussi aux gens à contrôler leur propre comportment.

Remplis les tirets avec l’information qui manque:

1. Le conditionnement classique associe des stimuli neutres avec des stimuli qui provoquent des réponses automatiques.

2. Le conditionnement pavlovien requiert un comportement répondant, dans lequel un organisme associe différents stimuli qu’il ne contrôle pas. Par contre, un conditionnement dans lequel le  l’organisme apprend que son comportement entraîne des conséquenes (bonne ou mauvaises) dans son environnement requiert ce qu’on appelle un comportement opérant.

3. Inspiré par la loi de l’effet de Thorndike, Skinner a développé une “technologie du comportement”. Il a mis au point un apareil, la boîte de Skinner / cage à conditionnement opérant, pour étudier l’apprentissage chez les animaux.

4. Le processus par lequel on enseigne à un animal à exécuter un comportement complexe en passant par des petites étapes s’appelle modelage. Cette méthode requiert le renforcement successif des approximations de plus en plus proches du but désiré.

5. Un évènement qui fortifie le comportement qu’il suit s’appelle un renforcement.

6. Un renforcement positif est un stimulus agréable présenté après une réponse donnée pour la solidifier.

7. Un renforcement négatif consiste à enlever un stimulus désagréable après une réponse donnée pour la solidifier.

8. Les renforcements tels la nourriture et les choques électriques, qui sont reliés aux besoins physiologiques (s’alimenter, ne pas souffrir), s’appellent des renforcements primaires. Les renforcements qui acquiert leur pouvoir de renforcement par association (à un renforcement primaire) s’appellent des renforcements conditionnels / secondaires.

9. Les enfants qui apprennet à différer une gratification ont tendance à mieux s’intégrer sur le plan social et à être plus brillants en grandissant.

10. Le renforcement immédiat est plus efficace que l’alternative, le renforcement différé. Ceci explique, en partie, pourquoi les gens addictes aux drogues ont tant de difficulté à se débarasser de leur mauvaise habitude, et la tendance de certains adolescents à se livrer au plaisir d’un acte sexuels non-protègé.

11. Le programme qui renforce chaque bonne réponse s’appelle renforcement continu. Sous ces conditions, l’apprentissage est rapide. Mais quand ce type de renforcement est arrêté, l’extinction est rapide.

12. Le programme qui renforce les bonnes réponses qu’à certains moments (et non à chque fois que la bonne réponse est présenté) s’appelle renforcement partiel / intermittent. Sous ces conditions, l’apprentissage est plus lent que l’apprentissage avec le renforcement continu. Le comportement appris sous ces conditions est très résistant à l’extinction.

13. Lorsqu’un comportement est renforcé après une quantité déterminée de réponses, on utilise un programme à proportion fixe.

14. Yusef, qui a 3 ans, sait bien que s’il pleurt quand il veut un bonbon, sa mère cédera parfois. Sans le savoir, sa mère met en pratique un programme à proportien variable: le renforcement a lieu après une quantité imprévisible de réponses.

15. Un renforcement pour la première réponse suivant un temps déterminé est caractéristique d’un programme à intervalle fixe, dont un exemple est vérifier son courrier près de l’heure de livraison.

16. a) Lorsqu’on renforce la première réponse après un temps imprévisible, on utilise un programme d‘intervalle variable.

16. b) Décris les types de réponses aux programmes de renforcement partiel: à intervalle fixe et à intervalle variable, à proportion fixe et à proportion variable. En général, les réponses aux programmes  de proportion fixe sont réguliers (les animaux et les hommes travaillent fort et ne se reposent que brièvement après de recevoir leur récompense). L’extinction vient rapidement aussi. Les programmes de proportion variable produisent beaucoup de réponses (comme pour les jeureus aux casinos). L’extinction vient dificilement. Les réponses aux programmes d’intervalle fixe sont réguliers aussi avec plus de réponses près de l’heure prévue de distribution et moins de réponses lorsqu’il reste encore du temps avant le renforcement. Finallement, les programmes à intervalle variable produisent des réponses lentes mais constantes.

17. a) Une mauvaise conséquense à une réponse s’appelle une punititon.

17. b) Donne quelques conséquences défavorables à la punition physique: La punition physique peut augmenter l’aggressivité chez les enfants parce qu’ils apprennent que la vilence est une façon acceptable de résoudre des problèmes. Ceux qui reçoivent des punitions imprévisibles et inévitables peuvent se déprimer ou avoir des sentiments de frustration ou désespoir. Ils peuvent croire qu’ils n’ont aucun contrôle. Finallement, la punition peut réprimer un comportement, mais le sujet continuera à produire la réponse lorsqu’il se sent en sécurité ou caché.

18. Skinner et les autres comportementalistes résistaient l’idée que les attentes, les perceptions et donc autres processus cognitifs pourraient occuper une place valide en sciences psychologiques.

19. Lorsqu’un chemin connu dans un labyrinthe est bloqué, les rats peuvent choisir des moyens alternatifs pour trouver le chemin à la fin, comme s’ils avaient une carte cognitive.

20. Les animaux apprennent grâce à leurs expériences même lorsqu leur comportement n’est pas renforcé. Quand l’apprentissage n’est pas apparent jusqu’à-ce que le renforcement soit fourni, on dit que l’apprentissage latent a eu lieu.

21. Quand les gens sont récompensés pour avoir fait quelque chose qu’ils aiment déjà faire de toute façon, leur motivation intrinsèque s’affaiblit. Ceci s’appelle l’effet de surgratification. Les récompenses excessives détruisent la motivation intrinsèque – le désir de d’accomplir une tâche pour son propre compte et pour être efficace. La motivation d’obtenir une récompense ou d’éviter une punition s’appelle  la motivation extrinsèque.

22. Le conditionnement opérant est (est / n’est pas) contraint par les prédispositions biologiques d’un animal.

23. L’utilisation des machines d’enseignement et les manuels préprogrammés était une des premières applications en éducation, de la procédure de modelaged’examens sur Internet et les logiciels interactifs sont des exemples plus récents des principes opérants. Les principes de renforcement peuvent aussi être utilisés pour améliorer les habiletés athletiques en modelant des approximations successives de compétences. du conditionnement opérant. Les systèmes

24. Le renforcement positif est plus (plus / moins) efficace pour augmenter la productivité au travail lorsqu’il s’applique aux comportements spécifiques et bien définis, que lorsqu’il s’applique à des mérites vaguement définis. Dans ces cas, le renforcement immédiat est plus (plus / moins) efficace que le renforcement différé.

25. Afin d’utiliser le conditionnement opérant pour changer ton propre comportement, tu peux utiliser les 4 étapes suivantes:

a) énonce tes buts; b) Note à quelle fréquence tu pratiques le comportement désiré; c) renforce ce comportement; d) réduis progressivement les encouragements quand votre comportement devriendra plus habituel.

Objectifs: L’apprentissage par observation

1. Décris le processus d’apprentissage par observation.

Un animal observe et imite les comportements des autres sans avoir eu l’expérience d’apprentissage opérant (ou classique) en première personne. Les comportements prosociaux et antisociaux peuvent être appris par les enfants simplement en observant.  Nous avons la


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